vendredi 21 juillet 2017
mardi 27 juin 2017
Excel 2010
Profitez de ce cours intitulé Cours Excel 2010 pour améliorer votre compétence dans Bureautique et comprendre mieux excel 2010.
Ce cours est adapté à votre niveau ainsi que tout les cours pdf de excel 2010 pour enrichir mieux votre connaissance.
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dimanche 18 juin 2017
lundi 12 juin 2017
L'ETAT DES SOLDES DE GESTION
La formation du résultat est analysée en cascade par le tableau de formation des resultats qu'on peut élaborer directement à partir des donné du CPC cette analyses permet de dégager de solde intermédiaires de gestion qu'on peut utiliser comme indicteurs de gestion .
La Marge Brute :
la marge brut est un indicateur significatif et essentiel des entreprises commerciales. Elle est dégagée aussi par les entreprises industrielles pour leur branche commerciale.
Marge brut = Vent de Marchandises -Achats revendus de marchandises
La production de l'exercice :
Elle concerne principalement les entreprises industrielles ayant des activités de fabrication ou de transformations de bien et services.
Production
de l'exercice = Ventes des biens et services produits + Variations de stocks de produits
+ immobilisations produits par l’entreprises pour elle-même
La Consommation de l'exercice :
Il s'agit de la consommation de bien et service durant l'exercice.
Consommation
de l’exercice = Achats consommation de matière et fournitures +Autres charges externes
Valeur Ajoutée :
La valeur ajoutée représente la véritable production de l'entrprises et sa contribution à la production nationale.
Valeur
ajoutée = Marge
Brute + Production de l'exercice - Consommation de l’exercice
Excédent Brut D'exploitation (EBE):
Excèdent
Brut D'exploitation = Valeur ajoutée + subventions d'exploitation – Impôts et
taxes- Charges du personnel
Résultat d'exploitation :
Résultat
d'exploitation = Excèdent Brut D'exploitation + Autres produits d'exploitation + Reprises
d’exploitation- Autres charges d’exploitation – Dotation d’exploitation
Résultat Financier:
Résultat Financier = Produits financiers- Charges financiers
Résultat Courant :
Résultat
Courant = Résultat d'exploitation + Résultat Financier
Résultat non Courant :
Résultat
non Courant = Produits non Courantes – Charges non Courantes
Résultat net
Résultat
net = Résultat
Courant + Résultat non Courant – Impôt sur le résultat
La Capacité d'autofinancement (CAF) :
« Une ressource de financement générée par l’activité de l’entreprise pendant l’exercice, avant toute affectation du résultat net ». Définition du plan comptable marocain.
Mode de calcul :
a- Méthode additive :
Capacité de financement (CAF) = Résultat net de l’exercice + Dotations de l’exercice autres que celle relatives à l’actif et passif circulants et à la trésorerie – Reprise sur amortissements (autres que celles relatives à l’actif et passif circulant et à la trésorerie) et sur subvention d’investissement – Produits d’investissement + Valeur nette d’amortissement des immobilisations cédées ou retirées de l’actif.
b- Méthode soustractive :
Capacité de financement (CAF) = Excédent brut d’exploitation ou insuffisance brute d’exploitation – Charges décaissables (Autres charges d’exploitation, Charges financières sauf dotations sur actif immobilisé et financement permanent, charges non courants (sauf valeurs nettes d’amortissement et immobilisations cédées et dotations sur actif immobilisé ou sur le financement permanent, impôts sur les résultats) + Produits encaissables (Autres produits d’exploitation, transfert de charges d’exploitation , produits financiers sauf reprises sur provisions réglementées ou sur provisions durables et reprises sur amortissement, produits non courants sauf produits de cession d’immobilisation reprise sur subvention d’investissement et reprises sur provisions durables ou réglementées).
pour télécharcher la formule de calcule ICIpour télécharger le cour complété ICI
samedi 10 juin 2017
COURS DE DROIT COMMERCIAL
INTRODUCTION GENERALE :
1- Définition Du Mot Droit : Le mot droit est un terme générique, c.-ad il a plusieurs définitions, mais en peut généralement réduire toutes ces définitions en deux définitions principales : - Le Droit Objectif : C’est l’ensemble des règles juridiques ( القانون).
- Les Droits Subjectifs : C’est l’ensemble des prérogatives dont une personne est titulaire ( الحقوق).
Le Droit Objectif : permet d’assurer de l’ordre dans la société, la réglementation de la vie des personnes dans la société.
Le droit Objectif est subdiviser en sous ensembles : - Le droit commercial : ensemble des règles qui régissent l’activité commerciale.
- Le droit fiscal : ensemble des règles qui régissent la relation entre l’administration des impôts,
- Le Droit Social : ensemble des règles qui régissent la relation entre l’employeur et le l’employé.
- Le Droit Bancaire : ensemble des règles qui organisent tous se qui en relation avec l’activité bancaire.
- Le Droit Constitutionnel : ensemble des règles qui organisent l’Etat
- Le Droit Administratif : ensemble des règles qui organisent l’activité administrative dans un Etat.
Livre premier : Le commerçant
Titre Premier : Dispositions générales
Article premier : La présente loi régit les actes de commerce et les commerçants.
Article 2 : Il est statué en matière commerciale conformément aux lois, coutumes et usages du commerce, ou au droit civil dans la mesure où il ne contredit pas les principes fondamentaux du droit commercial.
Article 3 : Les coutumes et usages spéciaux et locaux priment les coutumes et usages généraux.
Article 4 : Lorsque l' acte est commercial pour un contractant et civil pour l' autre, les règles du droit commercial s'appliquent à la partie pour qui l' acte est commercial; elles ne peuvent être opposées à la partie pour qui l' acte est civil, sauf disposition spéciale contraire.
Article 5 : Les obligations nées, à l' occasoin de leur commerce, entre commerçants, ou entre commerçants et non commerçants, se prescrivent par cinq ans, sauf dispositions spéciales contraires.
Titre II : l' acquisition de la qualité de commerçant
Article 6 : Sous réserve des dispositions du chapitre II du titre IV ci-après, relatif à la publicité au registre du commerce, la qualité de commerçant s'acquiert par l' exercice habituel ou professionnel des activités suivantes:
1) l' achat de meubles corporels ou incorporels en vue de les revendre soit en nature soit après les avoir travaillés et mis en oeuvre ou en vue de les louer;
2) la location de meubles corporels ou incorporels en vue de leur sous-location;
3) l' achat d' immeubles en vue de les revendre en l' état ou après transformation;
4) la recherche et l' exploitation des mines et carrières;
5) l' activité industrielle ou artisanale;
6) le transport;
7) la banque, le crédit et les transactions financières;
8) les opérations d' assurances à primes fixes;
9) le courtage, la commission et toutes autres opérations d' entremise;
10) l' exploitation d' entrepôts et de magasins généraux;
11) l' imprimerie et l' édition quels qu'en soient la forme et le support;
12) le bâtiment et les travaux publics;
13) les bureaux et agences d' affaires, de voyages, d' information et de publicité;
14) la fourniture de produits et services;
15) l' organisation des spectacles publics:
16) la vente aux enchères publiques;
17) la distribution d' eau, d' électricité et de gaz;
18) les postes et télécommunications.
Article 7 : La qualité de commerçant s'acquiert également par l' exercice habituel ou professionnel des activités suivantes:
1) toutes opérations portant sur les navires et les aéronefs et leurs accessoires;
2) toutes opérations se rattachant à l' exploitation des navires et aéronefs et au commerce maritime et aérien.
Article 8 : La qualité de commerçant s'acquiert également par l' exercice habituel ou professionnel de toutes activités pouvant être assimilées aux activités énumérées aux articles 6 et 7 ci-dessus.
Article 9 : Indépendamment des dispositions des articles 6 et 7 ci-dessus, sont réputés actes de commerce:
- la lettre de change;
- le billet à ordre signé même par un non-commerçant, lorsqu'il résulte d' une transaction commerciale.
Article 10 : Sont également réputés actes de commerce, les faits et actes accomplis par le commerçant à l' occasion de son commerce, sauf preuve contraire.
Article 11 : Toute personne qui, en dépit d' une interdiction, d' une déchéance ou d' une incompatibilité, exerce habituellement une activité commerciale, est réputée commerçant.
Titre lll : La capacité commerciale
Article 12 : Sous réserve des dispositions ci-après, la capacité pour exercer le commerce obéit aux règles du statut personnel.
Article 13 : L' autorisation d' exercer le commerce par le mineur et la déclaration anticipée de majorité prévues par le code du statut personnel, doivent être inscrites au registre du commerce.
Article 14 : Le tuteur testamentaire ou datif ne peut exploiter les biens du mineur dans le commerce, qu'après autorisation spéciale du juge conformément aux dispositions du code du statut personnel.
Cette autorisation doit être inscrite au registre du commerce du tuteur testamentaire ou datif.
En cas d' ouverture d' une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire imputable à la mauvaise gestion du tuteur testamentaire ou datif, ce dernier est passible des sanctions prévues au titre V du livre V de la présente loi.
Article 15 : Est réputé majeur pour exercer le commerce tout étranger ayant atteint vingt ans révolus, même si sa loi nationale prévoit un âge de majorité supérieur à celui qui est édicté par la loi marocaine.
Article 16 : Lorsqu'un étranger n'a pas l' âge de majorité requis par la loi marocaine et qu'il est réputé majeur par sa loi nationale, il ne peut exercer le commerce qu' après autorisation du président du tribunal du lieu où il entend exercer et inscription de cette autorisation au registre du commerce.
ll est statué sans délai sur la demande d' autorisation.
Article 17 : La femme mariée peut exercer le commerce sans autorisation de son mari. Toute convention contraire est réputée nulle.
Pour télécharger le cour compléte ICI
Introduction en Analyse Financière
Introduction en Analyse Financière
1- Définition de la comptabilité :
La comptabilité fournis des documents de base normalisés aux dirigeants sur l’état de l’entreprise, elle doit apporter aux différents services de l’entreprise les données nécessaires au pilotage de ses activités (chiffrage des budgets, calcul des résultats, calcul des coûts des produits ou d’investissement … etc.). La comptabilité est une technique d’organisation de l’information financière permettant de saisir, classer et enregistrer les données de base chiffrées, ainsi de fournir après traitement approprié un ensemble d’informations conforment au besoin des utilisateurs.
2- Règles comptables :
La comptabilité doit établir trois documents de synthèse : le bilan, le compte des produits et charges (compte de résultats) et les annexes. L’entreprise doit présenter une image fidèle du patrimoine et des résultats de l’entreprise, elle doit obéir à des règles de présentation des documents et respecter la nomenclature des comptes (comptes de situation, compte de gestion, compte de résultat, compte de capitaux… etc).
3- Bilan :
Le bilan rend compte sur la situation financière et patrimoniale de l’entreprise à un moment donné. Le patrimoine est l’ensemble des biens, créances et dettes d’une personne juridique.
Le bilan peut être débiteur ou créditeur en fonction des pertes ou des profits enregistrés.
4- Le compte des produits et charges :
L’entreprise procède à la comparaison de deux valeurs : les valeurs produites sur le marché et les valeurs utilisées pour faire face à cette production. La comparaison entre les produits et les charges permet de dégager un résultat. Le compte de résultat permet de faire une analyse par nature des produits et des charges de l’entreprise, il mesure la variation du patrimoine et permet de comprendre les raisons de cette variation.
6- Objectifs de l’analyse financière :
L’analyse financière a pour objectif essentiel d’interpréter les performances financières de l’entreprise sur une période donnée (la solvabilité, l’équilibre financier, la flexibilité, la rentabilité, la mesure des risques, l’identification des forces et des faiblesses de l’entreprise), et préconiser le cas échéant des solutions ou des recommandations. La démarche du diagnostique financier repose sur les étapes suivantes : - La collecte des informations ; - Les retraitements ; - Mise en œuvre des outils nécessaires ; - La synthèse des résultats.
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